Cours de Tai Chi Chuan (Taichi Chuan) dans le 74
Haute Savoie, Bas Chablais:


Douvaine, Messery, Nernier, Yvoire, Sciez, Chens sur léman, Thônon, Annemasse - Au bord du lac Léman


Style Chen - Laojia

Mise à jour : 14-Sep-2019

INSCRIPTION A TOUT MOMENT DE L'ANNEE
Cours en Français ou Anglais

© Cedric Dumas - taichichuan74.com

 



 



Présentation


     "Art martial roi selon les Chinois eux-mêmes, le Taichi Chuan est aussi une science de l’énergie et du contrôle de soi, une forme de méditation dynamique, une technique de bien-être et d’épanouissement."

    "Le Taiji Quan [Taichi Chuan] fut créé à partir de plusieurs aspects de la pensée Chinoise, comme la philosophie, la culture, la religion, le Taoïsme, l’hygiène de vie, le Qigong [Chi Kong] (les "Exercices énergétiques" traditionnels), la prophylaxie, et enfin les arts de défense, qui ont tous été combinés de façon harmonieuse et interdépendante.

     Le style Chen [créé par la famille Chen en Chine entre le 14ème et le 17ème siècle, enseigné par elle dans la vallée de Chenjia Gou depuis 19 générations] est une des branches du Taii Quan. Les autres branches du Taiji Quan, comme les styles Yang, Wu, Sun, se sont développées à partir de celui-ci. On retrouve dans tous ces enchaînements des mouvements essentiels du style Chen."

Hu Bingquan, Secrétaire général adjoint de l'Association des Arts Martiaux de Shangai
Extrait de Taiji Quan, Art martial de la famille Chen —T. Dufresne & J. Nguyen, Ed. Budostore, 1994

     "La pratique du Taiji Quan exige une excellente concentration, une très bonne coordination, une liaison sans faille entre la pensée et le corps.

     (...) L'Occident doit adapter la pédagogie ancienne, sans rien perdre de l'essence profonde du Taiji Quan et des arts martiaux en général ".

Yuan Zumou
Extrait de Taiji Quan, Art martial de la famille Chen —T. Dufresne & J. Nguyen, Ed. Budostore, 1994

     Le style Chen est caractérisé par l'excellente alternance rythmique des mouvements féminins et masculins (Yin et Yang). C'est ce rythme spécifique qui est à l'origine de la circulation et de l'intense génération d'énergie vitale interne.

     Il favorise égalemement l'acquisition de réflexes plus rapides, de clarté mentale—en raison de la forte oxygénation cérébrale, et d'une santé améliorée par un sport qui ne fait pas appel à l’essoufflement pour être efficace. Le corps acquiert souplesse et tonicité, la pratique favorise la musculation progressive des fessiers et des cuisses. La colonne vertébrale reprend une verticalité naturelle, certains problèmes respiratoires se voient fortement diminués (observations faites sur des élèves pendant plusieurs années).

 

[Top]

 

 

 



Nature du Qi ou Chi


     Aujourd'hui la notion de Qi [Chi], Ki pour les Japonais, n'est que prudemment abordée par les asiatiques eux-mêmes, en tout cas lorsqu'il s'agit de l'exposer à la culture scientifique occidentale, souvent zélée dans l'application du doute systématique. De leur côté les enseignants occidentaux d'arts martiaux traitent en fin de compte très rarement le sujet, souvent il est vrai en raison d'un manque de connaissance précise, ou de la difficulté à traduire par des concepts clairs la pensée asiatique. La connaissance fondamentale des Mystères physiologiques est simplement ponctuée de lacunes qui ne permettent pas une bonne articulation interculturelle sur le sujet. De ce fait les uns et les autres sont incités à un sage retranchement afin de préserver les quelques trésors, même incomplets, hérités du passé. Il demeure néanmoins que la connaissance est universelle, de même que la vérité, qu'elle ne peut être changée intrinsèquement par les cultures ou le langage, et donc qu'elle est potentiellement accessible par toutes les cultures au moyen des mots, des métaphores ou des symboles à disposition pour l'exprimer.

     Les textes les plus significatifs sur le sujet du point de vue des arts martiaux sont issus, selon l'auteur du présent article, des écrits du Maître fondateur de l'Aikido, Morihei Uyeshiba [1]. Où le Ki est décrit par celui-ci comme une énergie cosmique ou universelle absorbable par le corps, capable de pousser ce dernier à transcender ses réflexes et son activité. Les musiciens connaissent bien cette sensation, lorsque, en dépit d'une technique peut-être encore hésitante, l'inspiration musicale prend place et dirige comme par magie les mains, le souffle, produisant une mélodie harmonieuse et entraînante alors que le simple décryptage des notes ne se résolvait auparavant qu'en un faible étalage de sons privé d'âme. L'écrivain connaît également de tels moments d'exaltation lorsque sa plume couche sur le papier sa pensée vibrante d'exactitude.

     Ceci pour dire qu'il semble exister quelque interface dans le corps capable de s'accorder à de plus grandes sources d'activation ou de Vie, et d'être "agi" par elles. Cette interface a été décrite par les traditions ésotériques occidentales par les termes de "corps éthérique", un concept générique qui recouvre en fait différents aspects: différents degrés d'une substance plus légère que la structure moléculaire, peut-être de nature subatomique, susceptible de convoyer dans le corps des particules vitales ou essences vivantes nommées Prana par les Hindous, sources de vitalité, de santé et d'endurance corporelle. En outre, cette substance éthérique serait dans de rares cas maléable sous l'influence de la volonté. Elle serait également source de certaines manifestations de type "Poltergeist" issues de personnes psychiquement / émotionnellement hyperactives. Cette substance serait ainsi étroitement pénétrée d'influences de différentes nature, notamment émotionnelle et mentale. Ce qui en ferait un médium particulièrement sensible et réactif aux émotions humaines, et convoyeur d'impressions mentales sur autrui (d'où la relation à l'influence par imposition de volonté, ou hypnose, au moyen de cette substance physiquement extensible et projetable). Les effets mécaniques de cette même substance sur la matière dense ont été observés et répertoriés au 19ème siècle par le baron Karl von Reichenbach en Autriche, lorsque des personnes sensitives, notamment caractérisées par leur somnanbulisme, réussissaient à mettre en mouvement des objets par transmission indirecte [2]. Il nomma cette substance "Od". Les travaux de Franz Anton Mesmer au 18ème siècle [3] l'ont également décrite et nommée "magnétisme animal", pour signifier ses capacités d'attraction et de répulsion physiques, spécifiques au corps "animal" c'est à dire à l'organisme humain⎯et donc sans rapport avec l'électromagnétisme moderne. Les caractéristiques mécaniques et d'attraction/répulsion de ce médium sont également bien connues des anciennes traditions martiales, notamment en ce qui concerne l'action à distance ou à courte portée, ou encore la capacité de densifier/concentrer cette substance afin de produire une "carapace" protectrice lorsque le pratiquant casse des briques ou des pierrres avec l'un de ses membres.

     Le Maître Uyeshiba explique que le Ki est en relation avec l'Amour au sens large, et donc que sa génération ou peut-être son amplitude serait bel et bien en relation avec les émotions. Alors que sa direction focalisée intentionellement serait plutôt en rapport avec la volonté. Les chinois disent que le Yi (la pensée) dirige le Qi (l'énergie), lequel dirige à son tour le Jing (la force, ou effet physique). Encore faut-il comprendre que les émotions "collent" au Qi et que la pensée ne peut diriger l'énergie que si les émotions peuvent être contrôlées et jouer à dessein leur rôle d'attracteur du Qi. Ainsi la volonté et la pensée peuvent-elles contrôler le Qi lorsque le pratiquant apprend à trouver en lui le centre de calme et de sérénité à partir duquel toute émotion peut être maîtrisée.

     Ce qui ferait du Chi, ou Ki, dans son application martiale et pour résumer, une substance semi- matérielle présente dans le corps, en interaction à son niveau le plus dense avec celui-ci par le biais des méridiens d'acupuncture, et faisant oeuvre d'interface avec de plus grandes types et sources d'énergie lorsqu'il devient possible de produire l'harmonie intérieure nécessaire. Mais le Chi est également un terme générique, comme nous utilisons les termes "énergies" en occident. Ainsi existe-t-il différents Chi ou, pour être plus exact, un unique Chi mais apparemment différencié pour chaque niveau d'être: un Chi universel proche de la notion de Dieu, un Chi spirituel proche de la notion d'âme, un Chi mental, un Chi émotionnel, un Chi semi-physique. De même que la Vie pénètre tout état d'être et de conscience, et toute matière.

     Comment le Taichi Chuan intervient-il dans le développement d'une telle énergie? Si l'on se focalise sur la nature semi-matérielle du Chi dans sa relation avec le corps, il est concevable que sa masse inertielle (aussi subtile soit-elle) puisse obéir aux lois du mouvement, et qu'accélérations, ralentissements, forces centrifuges et centripètes générées dans l'organisme par les mouvement de l'art martial induisent son déplacement, son transfert d'un point à un autre dans le corps, mais également hors du corps.
     Ces activations passent dans un premier temps inaperçues, mais avec la pratique régulière l'élève développe une nouvelle sensibilité du toucher qui lui permet d'interagir avec l'environnement énergétique, d'exécuter la forme comme s'il se déplaçait dans une substance palpable. C'est l'effet d'une sensation très concrète, et non d'un travail esthétique artificiel. Cela se traduit pour l'observateur extérieur par l'impression que le pratiquant se déplace dans de l'eau, ou du moins dans une matière imperceptible.

     On doit également rapprocher le Chi du souffle, de l'inspir et de l'expir, de la rétention et de la relaxe respectivement de l'Oxygène et du dioxyde de Carbone. Comme si l'Oxygène possédait en lui-même une réserve de Chi, de substance vitale, décomposable et assimilable par le biais de la respiration: Un aspect de la science du souffle connue en Inde sous le terme de Pranayama. Ce qui permettrait de concevoir un Chi fondamental toujours présent dans l'organisme, et un Chi absorbable, régénérant.

     Les enseignements de l'Inde mentionnent plusieurs sources de Prana : le soleil, l'oxygène, et les émanations de la nature, des forêts etc., issues de la dissociation naturelle de la matière organique et de son retour à l'état subtil, "naissant" et vital. Ainsi on concevra la nécessité de toujours pratiquer le Taichi Chuan autant que possible dans la nature. Car même lorsqu'il fait froid, les élèves assidus pourront témoigner qu'une chaleur latente est générée dans le corps, à l'image de la pratique Tibétaine de Tumo visant à produire une chaleur corporelle permettant aux moines de vivre faiblement vétus à des températures inférieure à 0°, insupportables pour tout occidental, même chaudement protégé. L'auteur peut apporter son propre témoignage, car bien qu'étant fragile des bronches il a pratiqué le Tai Chi Chuan torse nu en plein hiver et sous la neige sans avoir jamais souffert de refroidissement.

     Cet article ne peut évidemment être exhaustif et un réel approfondissement demanderait un ouvrage complet sur le sujet. Et quand bien même, la clé physiologique des Mystères ne serait tournée que d'un ou deux tours à notre époque, et n'ouvrirait pas toutes les serrures. Du point de vue occidental il est cependant bon de redonner au Taichi Chuan ses lettres de noblesse afin de ne jamais oublier qu'il s'est édifié grâce à une connaissance plus élargie du corps humain, et particulièrement de l'un de ses aspects méconnus, qui n'intéragit que faiblement et dans certaines circonstances avec nos systèmes de mesure électromagnétiques. Lorsque les esprits cesseront de défendre aveuglément des dogmes sécurisants alors ces connaissances reprendront leur place parmi les hommes sages qui sauront les utiliser à bon escient.

     Il ne serait cependant pas juste de conclure cet article sur le Chi sous son aspect substanciel semi-physique, qui n'est après tout que sa forme la plus dense et la plus grossière. Car l'idée du Chi en tant qu'énergie éternelle et universelle est avant tout ce qui anima les plus grands maîtres d'arts martiaux et leur permis de transcender les techniques qu'ils maîtrisaient. Sous cet angle, le Chi peut prendre le nom d'Inspiration. Etre inspiré, ou pénétré du Chi, maintenir consciemment l'état d'être qu'il implique, croire fermement en l'existence de cet océan de Vie disponible pour tout un chacun et l'aimer profondément, est déjà le premier pas vers une modification de l'esprit (Yi) susceptible de faciliter considérablement les manifestations physiologiques du Chi.

© Cedric Dumas, 16 01 2012


[ 1] Maître Morihei Uyeshiba, présence et message, André Noquet, Ed. Guy Trédaniel 1987
[ 2] Les effluves odiques, Karl von Reichenbach, conférences de 1866 - Albert de Rochas, Flamarion 1897
[ 3] Mémoires sur la découverte du magnétisme animal, Franz Anton Mesmer, 1779 - BNF

[Top]

 

 

 


Tai Chi Chuan et maladie de Parkinson


 

     Il a récemment été porté à l'attention du public le succès rencontré par le Tai Chi pour aider les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, par des malades eux-mêmes ou des proches de leur famille. Suite à divers articles et émissions parus dans les médias cette idée s’est très vite répandue, et il a paru utile d’aller vérifier l’information à la source.

     Il s’agit d’un article publié dans le « New England Journal of Medicine » par une équipe de recherche de l’ORI (Oregon Research Institute) en date du 9 février 2012 :
http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1107911

Lien pdf de l'article

Voici une traduction (non officielle) de l’abrégé:

« Tai chi et stabilité posturale chez les patients atteints de la maladie de Parkinson.

Fuzhong Li, Ph.D., Peter Harmer, Ph.D., M.P.H., Kathleen Fitzgerald, M.D., Elizabeth Eckstrom, M.D., M.P.H., Ronald Stock, M.D., Johnny Galver, P.T., Gianni Maddalozzo, Ph.D., and Sara S. Batya, M.D. - N Engl J Med 2012; 366:511-51 – 9 Février, 2012

Contexte

     Des patients atteints de la maladie de Parkinson présentent un trouble considérable de l’équilibre, conduisant à une capacité fonctionnelle réduite et à un risque croissant de chute. Bien que l’exercice soit régulièrement encouragé par les membres de la profession médicale, peu de programmes se sont révélés efficaces.

Méthodes

     Nous avons conduit des essais randomisés [en statistiques, valider un résultat en fonction d'un échantillon choisi au hasard - NdT], contrôlés afin de déterminer si un programme de Tai Chi adapté pourrait améliorer le contrôle postural des patients atteints de la maladie idiopathique de Parkinson. Nous avons aléatoirement assigné 195 patients situés aux stades 1 à 4 de la maladie selon l’échelle de Hoehn et Yahr (qui comporte 5 niveaux, et d’autres au delà indiquant des degrés plus sévères de la maladie) à l’un des trois groupes suivants : Tai Chi, entraînement d’endurance, stretching. Les patients participaient  à des sessions de 60 minutes deux fois par semaine sur une période de 24 semaines. Les résultats principaux furent des changements de seuil dans les tests de limite de stabilité (déplacement maximum et contrôle directionnel sur une échelle de 0 à 100%). Les résultats secondaires étaient liés à des mesures de démarche et de force, et la plus grande partie à la portée fonctionnelle, à des tests de temps mis à réaliser une consigne « up and go » [visant à se lever, marcher, tourner et se rasseoir – NdT], à des scores moteurs sur l’échelle unifiée de la maladie Parkinson, et au nombre de chutes.

Résultats

     Le groupe de Tai Chi a systématiquement réalisé de meilleures performances que les groupes  d’endurance et de stretching en déplacement maximum (…) Le groupe de Tai Chi a également réalisé de meilleures performances que le groupe de stretching dans l’ensemble des résultats secondaires et dépassé celui d’endurance dans les longueurs d’enjambées et la portée fonctionnelle. Le Tai chi a permis de diminuer la fréquence des chutes en comparaison avec le groupe de stretching, mais pas par rapport au groupe d’endurance. Les effets du Tai Chi ont perduré trois mois après l’intervention. Aucun effet négatif notable n' a été observé.

Conclusions

     L’entraînement au Tai Chi a montré qu’il était possible, grâce à lui, de réduire les troubles de l'équilibre chez les patients atteints de la maladie de Parkinson dans une phase modérée, d’apporter des améliorations de la capacité fonctionnelle et de réduire les chutes.

Traduction française © Cedric B. Dumas – Juin/Septembre 2012

Note : on pourra par extension envisager des bénéfices similaires pour les personnes âgées où à mobilité réduite - C.D.



[Top]

 

 

 

 

 


  L’Enseignant


Cedric Dumas enseigne le Tai Chi Chuan—style Chen— depuis 1992.



     Dans les années 90 il apprend la forme Laojia du style Chen avec son professeur vietnamien, qui l'avait lui-même étudiée directement en Chine auprès de Chen Zhenglei (grand maître actuel) dans la famille Chen, afin de le faire connaître en France. La fibre de l'enseignement le pousse à transmettre à son tour ce style précis et élégant, dénué de fioritures et axé sur le mouvement essentiel.

     Sa préoccupation a toujours été de réconcilier les connaissances traditionnelles occidentales sur l'énergétique avec celles des cultures orientales. Il s'efforce, à travers la pratique fidèle de l'art et l'enseignement théorique, d'apporter à ses étudiants une technique enrichie de sens et de compréhension, afin que le Taichi Chuan ne finisse pas par devenir une simple expression formelle ni une méthode de relaxation quelconque privée de son essence fondamentale.

     Dans un souci permanent d'adapter le Chen Tai Chi traditionnel à l'époque contemporaine, notamment dans son aspect "thérapeutique", une série de cours ont été donnés en 2013 dans le cadre du Centre Intercommunal d'Action Sociale pour des personnes à mobilité réduite (principalement des personnes âgées). Les résultats ont été très positifs en termes de reprise de confiance dans son corps, de concentration, de mémorisation, de maîtrise de l'équilibre et de prévention des chutes. L'élève la plus âgée avait 92 ans et faisait partie des plus motivées! Une autre élève avait de sérieux problèmes de vue et devait utiliser une canne pour se déplacer. Après plusieurs séances elle s'est passée de sa canne pour déambuler librement dans son village, parce qu'elle avait simplement repris confiance dans son corps. Ce sont de petits témoignages encourageants montrant que le Tai Chi peut aussi apporter un réel soutien psychologique et que très concrètement sa pratique peut être considérée comme utile et bénéfique à tout âge. Ses répercussions sur la santé sont encore mal connues des occidentaux, mais l'avenir montrera certainement sa valeur dans ce domaine et dans d'autres.

 

[Top]

 

 

 

 


  Organisation des cours


     Les cours sont ponctués d’explications sur l’énergétique et la circulation du fluide vital dans le corps selon les anciennes traditions, afin que la pratique soit également imprégnée de la connaissance nécessaire à la compréhension de cet art ancestral.


     Les cours se pratiquent autant que possible dans la nature pour être efficaces, car le Chi ou énergie vitale qui circule avec plus de vivacité dans le corps grâce au Taichi Chuan, est régénéré et stimulé par le Chi prélevé dans l'environnement naturel, ainsi qu'il a été dit plus haut. En pratiquant cet art corporel, tout en étant proche du monde végétal et minéral, nous effectuons une symbiose heureuse avec le vivant qui nous entoure et retrouvons une position harmonieuse au sein de ce monde dans lequel nous vivons, nous déplaçons et avons notre être.

     

 

[Top]

 

 

 

  Intervention en Entreprise


     Les vertus du Taichi sont liées à la mise en circulation de l'énergie vitale du corps, conjointement à la forte oxygénation cérébrale induite par les mouvements et la respiration nasale. Dix à quinze minutes de pratique sufisent à dynamiser le cerveau et à redonner clarté d'esprit et vivacité de réaction. Ces exercices s'avèrent très utiles lorsque le corps s'est vidé de son énergie, soit en raison d'une intense période de travail d'équipe, soit après une trop longue concentration sur un écran d'ordinateur, etc. Certains exercices ont été choisis et adaptés au milieu de l'entreprise afin 1) de relâcher les tensions 2) de poser son énergie 3) de la mettre en circulation 4) de la rééquilbrer en alternant des phases yin/yang ou énergie douce/énergie d'impact. Une fois le cerveau rechargé et rééquilibré, la conscience est à nouveau capable de réfléchir posément, et de prendre rapidement des décisisons pertinentes.

     Il est proposé des interventions courtes et efficaces, d'une demi-heure, directement sur le lieu de travail, afin de bénéficier de moments de relaxation/dynamisation lorsque le besoin s'en fait le plus sentir. Ces exercices permettent tout à la fois de faire un break, de s'évader en libérant la pression, puis de revenir d'attaque et en forme pour la suite de la journée. Intervention en séance particulière ou pour de petits groupes. Détails

 

[Top]

 

 

 

 


  Vidéos du style Chen (Laojia) par Cheng Zhenglei


     Le style Laojia est celui qui vous sera enseigné, et plus particulièrement le Diyilu (1ère forme) du Laojia du Daijia (l'un des trois principaux sous-styles de la famille Chen), d'après Chen Zhenglei.

     Le Diyilu est "découpé" en 74 mouvements (ou séries de mouvements) différents. L'enchaînement dure en moyenne 15 minutes. Pour un habitué des arts martiaux ou des disciplines corporelles au sens large, il peut être appris en un an. Pour un débutant compter entre deux et trois ans afin de maîtriser correctement la forme. Mais dans tous les cas plusieurs années d'affinage sont nécessaires.

     Les vidéos qui suivent montrent Chen Zhenglei exécuter le Chen Tai Chi (la forme que vous apprendrez). Elles permettent de se faire une idée des notions de Chansijing (énergie lente et douce) et de Fajing ou "force ressort", basées sur une maîtrise précise des axes de rotation du corps, permettant l'accumulation et la relaxe du Chi, au moyen du mouvement et du souffle.
     Elles permettent également de comprendre que l'apprentissage de l'enchaînement formel n'est que le premier pas, comme pour la musique: connaître l'emplacement des notes sur un instrument ne fait pas tout de suite de vous un musicien, c'est pourtant l'étape essentielle qui permettra de belles réalisations adaptées au talent de chacun.

 


Diyilu du Laojia - partie 1

Diyilu du Laojia - partie 2

     
     Il existe principalement deux formes du Laojia : le Diyilu, et le Paochui. Le Diyilu, est la forme que l'on étudie pour commencer, elle inclut une majorité de mouvements plutôt lents et doux (Chansijing) et quelques démonstrations "explosives" d'énergie (Fajing). Le Paochui est la 2ème forme, destinée aux étudiants avancés, majoritairement composée de Fajing. Son étude ne peut être réellement entreprise que lorsque le Diyilu est parfaitement maîtrisé, ou en voie de l'être. La vidéo ci-dessous sera plus parlante:


Paochui du Laojia

     Et pour finir, différentes formes de Tuishou ou "poussée de mains", exercices à visée martiale entraînant à percevoir le Chi de l'adversaire (sans laisser deviner le sien...) et à travailler avec lui selon une paire complémentaire Yin/Yang.

 


Tuishou,
par Chen Zhenglei et Chen Bin

 

[Top]

 

 

 

 

 


  Lieu et horaires des cours ou interventions / Contact


DEUX FORMULES

 

1 - INTERVENTION EN ENTREPRISE
En Français ou en Anglais.

Déplacement dans le bas Châblais.

Tarifs Entreprise, détails, se renseigner par email: info (arobase) taichichuan74.com

 

 

2 - COURS PARTICULIERS (UNIQUEMENT)
Cours en Français ou Anglais.

    Deux personnes maximum (tarif réduit pour couple), ou en petit groupe dans le cadre d'institutions spécialisées.


Deux options:

1 - Sur place (Nernier - 74140) à 10 minutes de Douvaine.

- En extérieur dans jardin Japonais privatif, (commodités et collations à disposition), ou dans le parc municipal, au bord du lac Léman.

- En salle chauffée l'hiver ou selon les intempéries.

2 - Déplacement à domicile selon distance.



 

Tarifs pour Particuliers, détails, se renseigner par email: info (arobase) taichichuan74.com

[Top]